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Le PQG nouveau est arrivé.

Enregistré le 17/06/2013

 

Les rumeurs se développent suffisamment actuellement dans le département pour que nous intervenions sans plus tarder sur ce sujet brulant.

Sans concertation avec les associations locales de chasseurs de gibier d’eau (du moins la notre), la fédération étudie actuellement un nouveau PQG pour les installations à chasse de nuit, projet dont voici les grandes lignes,

« …il sera donc institué dès cette saison, un PQG de 30 oiseaux, par 24 h de midi à midi, en excluant le colvert. La fédération travaille également à la mise en place de sanctions réellement dissuasives, comme la suspension du numéro de hutte, par exemple, afin de responsabiliser l’ensemble des acteurs de cette chasse… »

Une bonne chose tout de même que la proposition de PGQ sur 24 h, de midi à midi, comme nous l’avons toujours réclamé. En revanche que dire de l’augmentation du chiffre, qui passe de 25 à 30, avec la possibilité de tuer en plus autant de colverts que l’on veut (et aussi, comme antérieurement, autant d’oies que l’on veut). On voudrait nous faire passer pour des viandards que l’on n’agirait pas autrement.

Il se trouve que ce sujet constitua l’un des points forts de notre assemblée générale de ce samedi 15 juin 2013, avec une intervention très argumentée de notre président Rémi Harlé.

Voici, dans les grandes lignes, ce qu’il a déclaré devant notre assemblée,

«  …je ne suis évidemment pas d'accord avec la punition générale encore une fois, qui est injuste. En effet, si dans une hutte une équipe indélicate commet des excès, les autres équipes seront pénalisées injustement si on supprime le numéro ou si on suspend la chasse de nuit dans cette hutte. Les auteurs de ces excès pourront l'année suivante continuer leurs méfaits dans une autre installation avec un sentiment d’impunité.

Par contre la mise en place de sanctions réellement dissuasives responsabilisant les contrevenants, seuls responsables - amende plus lourde, suspension ou suppression du permis  - me parait plus appropriée. Faudrait-il encore contrôler toutes les installations, certaines semblant intouchables ... comme cela nous a été signalé ce matin.

Pour ce qui est de la suppression du numéro de hutte, encore une fois ce n’est pas le contrevenant qui est sanctionné, mais le propriétaire. Comment voulez-vous que celui-ci se transforme en « gendarme » pour contrôler s’il n’y a pas une équipe qui dépasse le PQG, alors que les gardes n’ont pas été en mesure de le faire l’hiver dernier ?

Comment pourrait-on expliquer au Associations, au Conseil Départemental de la Chasse au Gibier d’Eau, aux responsables et militants CPNT de l’époque, aux chasseurs du DPM, qui ont manifesté, récolté des fonds pour sauver les huttes du platier d’Oye, que l’on va supprimer un numéro de hutte de l’ACMC suite à l’infraction grave d’une équipe ?

Le PQG doit être contrôlable - midi/midi - par exemple avec obligation d'évacuer les oiseaux prélevés quand on passe d'une période à une autre. 30 anatidés, colverts exclus pour une période me parait excessif (je pense à l'image que l'on donne et aux arguments des opposants).

Je reste persuadé qu'il y a quand même une certaine part de jalousie vis à vis des bonnes huttes et chez certains esprits primaires l'espérance de voir un peu plus de canards suite à d'éventuelles suppressions de numéros. Premier ennemi du chasseur ...  » 


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